Dès la seconde moitié du XIXème siècle, avec l’extension rapide de la ville vers le nord, le franchissement de la Côte, dénivelé d’environ 80 mètres séparant la ville devient une préoccupation importante. 89 escaliers gravissent ce talus intermédiaire reliant la ville basse où s’implantent les industries et le plateau où loge la main-d’œuvre ouvrière grâce aux constructions successives de lotissements sur des terrains agricoles. Aux nombreux escaliers s’ajoutent des moyens mécaniques : un escalier roulant dans le prolongement de la rue de Montmorency, le funiculaire Sainte-Marie aujourd’hui détruit et celui de la Côte (toujours en place), joignant les rues Gustave Flaubert et Félix Faure.
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